Il en a coulé de l’eau sous les ponts depuis Knock joué par Louis Jouvet, c’était un médecin exerçant sa profession au début du XXème siècle dans un canton de la France profonde. A cette époque le docteur Knock qui venait tout juste de s’y installer, constatait que les gens ne se précipitaient pas pour aller consulter. Tout juste sorti de ses études, il se mit en devoir de rameuter son troupeau vers son cabinet. Pour cela, par démarchage direct sur le marché, il offrit une consultation gratuite le lundi matin. Les gens s’y précipitèrent, et lors de leur première visite, il incita ses hypothétiques patients à se sentir malade. Au début c’était des régimes plus ou moins drastiques à suivre et pour le payer, un canard, un lapin ou un autre produit de la ferme faisaient l’affaire. Très vite ses emplois du temps se remplirent, si bien qu’il en parla au médecin du canton voisin qui suivit ses traces aussitôt. Bien sûr, les canards et vivres se transformèrent en argent sonnant et trébuchant, d’ailleurs Knock, dans le film, constata clairement une augmentation de ses bénéfices.

   C’était parti : l’argent gagné avec les patients était plus important que leur santé-même. Avec le temps qui passait, se découvrir des maladies imaginaires ne suffisait plus pour les médecins, petit à petit les médicaments accompagnés de l’essor de l’industrie pharmaceutique devinrent encore plus importants. Par tâtonnements et avec aussi de nombreux tests sur des animaux et des hommes, tant bien que mal les médecins trouvèrent des maladies à soigner. Avec ce mouvement hiératique vinrent aussi des administrations chargées de réglementer tout ça. Dans un premier temps, les choses s’installèrent naturellement et perdurèrent quelques temps encore, mais très vite elles se dévoyèrent, les règles qui devaient être strictes au départ ne furent que respectées qu’approximativement d’abord puis transgressées systématiquement…

   Insensiblement, on passa de la négligence instituée dans les faits (mais pas dans les textes) à une supériorité affirmée des personnels soignants, ce furent les malades qui le dirent, pourtant isolés qu’ils étaient dans leur maladie ou leur lit. Constatant que la voix des patients n’était que relativement peu écoutée, les médecins mirent la vitesse supérieure: c'est-à-dire qu’ils inoculèrent des maladies aux gens; le contrôle était total, des malades que personne n’écoutait, des médecins que personne ne soupçonnait, des maladies que personne ne comprenait. Tout était clair pour ceux qui préparaient les perfusions de poison, d’ailleurs même certaines infirmières des CHU se sont plaint des dangers pour leur santé à préparer celles-ci: c’est dire que le danger est surmultiplié pour ceux ou celles qui les reçoivent.

   Le danger est patent pour la population, une perfusion peut radicalement détruire votre vie, votre futur, vos fonctions vitales etc. c’est en étant confronté à cette chose que j’ai contacté par Internet le ministère de la santé. J’ai été redirigé sur une autre boite aux lettres électronique. Maintenant que mon message est parti dans ce tuyau électronique, soit il sera lu soit il sera oublié. Fort heureusement, les choses frémissent un peu. Je ne sais pas si mon message a été un peu compris, mais toujours est-il qu’on s’intéresse plus aux maladies qu’on appelle chroniques: celles qu’on ne comprend pas et que d’autres comprennent fort bien! Des médecins dans le milieu hospitalier craignent que l’on découvre la chose même s’ils n’ont absolument rien à craindre (l'erreur médicale remplaçant la culpabilité); la faute professionnelle ne sera pas avérée, car au bout du compte ce sera la parole d’un pauvre malade contre un professionnel de santé patenté si ce n’est contre tout un service d’hôpital, la lutte est inégale. C’est pour cela, qu’après avoir vu mon médecin traitant, lui ayant expliqué oralement et par écrit ce qui m’était arrivé, il donnait irrémédiablement raison aux médecins qui s’étaient occupés de mon cas. Constatant cela, je m’adressais directement au ministère de la santé, Marisol Touraine actuellement. Je fus redirigé sur un autre mail qui s'occupa techniquement du problème. Depuis plus de nouvelles; les travailleurs de l'ombre sont-ils à la tâche ou considèrent-ils que c'est fini pour moi, faisant corps avec tout le personnel médical que j'ai pu rencontrer?

   Je sais que je pourrais remarcher si seulement on m'enlevait tous les poisons que l'on m'a donné en perfusion. Pour les médecins, c'est en sens unique: on sait mettre des produits nocifs dans le corps et on ne sait pas les retirer; tu parles d'une médecine. Il n'y a pas de médicament à vendre si on retire celui-ci, et qu'on le considère comme nocif.

    Aujourd’hui, enfin, les choses semblent bouger. Près de 80 000 personnes sont diagnostiquées avec la sclérose en plaques, dans une dépendance totale à un soi-disant médicament qui est en fait un poison, qui descend et reste dans les jambes qui par conséquent leur interdit de marcher et qui les rend malade à vie. C'est dans la tête

   Vous voyez, je ne suis pas totalement égoïste, je veux m’en sortir, soit et je veux entraîner aussi dans mon sillage, des gens que je ne connais pas et qui sont tombés comme moi dans ce piège médical. La sclérose en plaques n’est certainement pas la seule maladie provoquée par des médicaments, d’autres maladies analogues vont certainement se faire jour plus ou moins rapidement..

   Si le ministère de la santé veut un peu investiguer, des découvertes étonnantes et choquantes vont certainement se faire jour, la presse déniche assez souvent des scandales potentiels de médicaments dangereux, mais aussitôt des médecins ou des représentants de laboratoires pharmaceutiques nous rassurent, même si le nombre de morts ou d'handicapés générés n'est pas négligeable. Mon propos était médical, mais tous les ministères sont joignables par Internet, il faut simplement élargir à une problématique plus importante pour dépasser son petit cas personnel (il suffit de joindre le ministère concerné avec le moteur de recherche de votre convenance, puis de contacter ce même ministère en laissant le message que vous pouvez avoir préparé (en bon français) auparavant avec un traitement de texte: copier-coller). Voilà une façon de faire évoluer notre société carrément malade elle aussi!