Cela peut paraître étrange de commencer un texte de cette manière alors que la logique voudrait que ce soit l’inverse. La médecine devrait essayer de nous soigner, d’augmenter notre espérance de vie afin que notre bien-être s’accroisse. Tous les spécialistes ne sont pas à mettre dans le même sac, je tiens à préciser. Avec mon vécu, je me suis rendu compte qu’en s’opposant assez frontalement aux médecins, ceux-ci avaient les moyens de nous empoisonner sciemment puis, après de trouver un nom de maladie pour cet empoisonnement.

    Ainsi, la sclérose en plaques est née en même temps, sans doute, que les perfusions de Solumédrol et elle compte environ 80000 malades rien qu’en France. J’ai abondamment commentés ce soi-disant médicament dans la suite de ce que j’ai écrit:  Solumedrol = cortisone + alcool benzylique (composé de synthèse nocif). Ces perfusions sont administrées par des spécialistes en toute connaissance de cause. Pour sceller ce silence, tous les acteurs du service hospitalier marchent dans la combine. Le patient qui sera bientôt malade est supposé aveugle, sourd et muet. Ainsi, que ce soit les médecins, les infirmiers ou les aides-soignants peuvent faire ce qu’ils veulent avec votre corps. Vous êtes couché, vous parlez à peine le langage médical, par contre, après coup, parfois longtemps après, vous avez besoins de vous exprimer. C’est ce que je fais au travers d’un blog «serailsep», que je tiens à jour et dont j’augmente la matière écrite régulièrement.

     C’est une mafia et le souci principal est de ne pas forcément vous soigner mais de garder une grosse quantité de travail pour la filière médicale. Je me souviens de cette infirmière dans le service neurologique qui me regardait en souriant pendant que la perfusion  de Solumédrol me piquait à chaque goutte qui arrivait dans mon bras. Cela se passait dans le silence ouaté de l’hôpital. Plus récemment, en 2010, alors que les médecins m’avaient diagnostiqué avec la sclérose en plaques, là, ils se sont lâchés oralement. Après m’avoir donné une dose d’antibiotiques même pas précisée dans mon dossier médical, leurs discussions allaient bon train sur le fait que j’avais une sonde urinaire à demeure et que j’allais avoir mal partout (frotter les talons pour atténuer les douleurs).

En plus mon avant bras droit se nimba d’éruptions cutanées bizarres: des taches de sang apparaissaient çà et là. J’en ai parlé à mon médecin référent, qui me dit simplement de ne pas me gratter.

     Voilà comment se passe la médecine pour ceux qui sont marqué d’une croix par le corps médical. On ne dit rien aux patients, leur corps ne leur appartient plus, les moyens que je peux envisager pour me sortir de là sont balayés d’un revers de main. Tout fluide qui est perfusé ou tout médicament ingéré doit être gardé pour toujours. Ces fluides perfusés nocifs se concentrent comme il se doit dans les membres inférieurs (les jambes) et cela fait des handicapés. Le pays n’a pas besoin de ça d’un point de vue économique et d’autre part combien de vies ont été brisées. Je ne parle que de la sclérose en plaques, mais il y a sans doute d’autres maladies qui apparaissent selon une cause similaire. Il n’y a plus actuellement de déclarations fracassantes concernant la recherche sur la sclérose en plaques. Ça ne m’étonne pas! Alors, moi, j’émets ce qui est plus qu’une hypothèse puisque je suis directement touché…

     Ecrivez-moi ou mettez un commentaire sur cet article, il y a pas mal de monde qui est concerné et les médecins font en sorte que rien ne bouge. Parlez-en autour de vous, vu le nombre de gens qui ont la sclérose, il y a certainement des personnes qui peuvent être concernées.