Rédigé au foyer APF – Andalhone de 63200-Riom par Jean-François Jaffeux, né le 1° avril 1960, résidant au 1 chemin de la Ronzière à Malauzat.

   Mes problèmes de santé ont commencé grosso-modo en 1995 où je perdis la vue d’un œil pendant 15 jours. Il faut dire qu’à cette époque je faisais de l’informatique « à fond à fond ». Au bout d’une semaine et après un voyage en voiture dans le sud de la France, je finis quand-même par m’inquiéter. J’allais donc consulter un ophtalmologiste qui me dit qu’il fallait de toute urgence me faire hospitaliser. Il fallut attendre encore huit jours pour que le rendez-vous pris arrive, mais deux jours avant la date, paf ! Je recouvrai la vue. Par correction, j’allais tout de même au CHU de Clermont-Ferrand. A partir de ce moment-là des perfusions de solumédrol me furent données à raison de un litre par jour pendant trois jours. Durant cette période, je bus 7 litres d’eau par jour : un peu beaucoup, non : c’est du moins ce qu’il me fut dit. On me relâcha, et ensuite mon médecin, le docteur Umdenstock me donna des médicaments qui outre perturbait mon sommeil, avaient tendance à me rendre un peu, complètement zinzin. Finalement, elle cessa le traitement et me donna des granules homéopathiques, comme par magie tout redevint normal. 10 ans plus tard, mon frère ainé m’apprit que j’avais échappé de peu à un internement psychiatrique. Un autre effet secondaire m’apparut : une étrange impression de gène se limitant au niveau des pieds, elle s’estompa lentement au bout de trois ans.

   J’oubliais après ce laps de temps cet étrange épisode de ma vie. Chemin faisant, je me promenais de ci de là, jusqu’à atterrir à Saint-Martial dans le Gard où je me retrouvais chez Seb. Chez lui, il y avait un escalier encaissonné, en haut duquel il y avait une cloison de Carroplâtre surmontée d’une rambarde en bois. Sans doute ; un peu vivement, je pris l’escalier en prenant cette dernière dans mes mains. Celle-ci se désolidarisa de la cloison et je tombai dans l’escalier. Je fis une chute directe de tout mon poids sur le flanc gauche sans lâcher pour autant la rambarde et sans toucher aucune des deux cloisons. Je remontais l’escalier avec la douleur.

   Le lendemain, je ne pus me relever, et cela dura deux jours. Ce ne fut qu’au bout de dix jours que je me rendis compte que je n’avais plus de gaz intestinaux : je ne pétais plus, voilà tout! Mais la vie recommençait un peu comme avant. Petit à petit, sans me rendre compte, ma marche se dégradait. Il fallut me rendre à l’évidence, il fallait que j’aille voir un médecin. Deux possibilités s’offraient à moi: soit c’était un problème mécanique, soit c’était un problème neurologique. Pour moi, c’était la première solution, mais pour un médecin : il ne croit que ce qu’il voit. Donc, je commençais par la voie mécanique et un médecin échographe inspecta mon abdomen. Au début de l’examen, je lui indiquais mon flanc gauche et il me répondit : «Je connais mon travail». Aussi fit-il son boulot et il finit son inspection en haut de l’abdomen sous les cotes. Il ne trouva rien ; il restait donc la voie neurologique. C’est début aout 2005 que j’entrai au CHU service neurologique du professeur Clavelou. Rebelote, je pris la série de 3 perfusions d’un litre chacune de solumédrol sur 3 jours. Cette fois-ci on ne m’apporta pas les bouteilles d’eau, ne serait-ce que pour les compter: c’était: "débrouilles toi!". A la dernière perfusion, l’infirmière laissa filer le liquide de la perfusion: il allait directement dans mes veines avant qu’elle ne déclenchât le goutte-à-goutte. Elle fit cela avec un grand sourire, et je peux dire qu’à ce moment-là, on sent passer le liquide piquant dans les veines.

   Dernier jour. Le médecin neurologue, Anna Ferrié s’apprête à me renvoyer chez moi, mais avant de me lâcher, elle me dit de marcher dans un couloir et me dit «Ah, vous marchez mieux» et moi de rétorquer en constatant que c’était un peu pareil que quand j’étais arrivé: « C’est vous qui le dîtes!». Et puis, elle me dit: "Vous avez la sclérose en plaque". Quèsaco? 

Ce n’est environ 15 jours plus tard qu’il se produisit un phénomène qu’on peut dire anormal ; un liquide poisseux et visqueux exsudait de mes mains. Un peu interloqué, je demandais à ma mère de tenir simplement mes mains pour qu’elle puisse constater le phénomène. Elle refusa sous prétexte qu’un de ses ex-amoureux avait les mains moites et qu’elle n’aimait pas ça. Je n’eus pas la présence d’esprit de demander à mon père, si bien que personne ne peut témoigner: crime parfait!

A situation anormale j’agis aux yeux des autres d’une manière anormale. Pouvant encore marcher, j’allais au premier étage de ma maison. Je prenais deux seaux d’eau tiède que je disposais de chaque côté d’un lit étroit. J’y plongeais mes mains et restais ainsi, allongé sur le ventre une demi-heure ou plus. Je prenais soin en outre de mettre mes pieds en position haute. Au bout de ce laps de temps, j’allais vider les seaux en constatant que l’eau était vraiment souillée.

   Disposant d’une carte de donneur de sang, je fus convoqué par l’établissement français du sang pour un don à la salle du Moulin. Au questionnaire de santé, je ne dis rien, il m’importait de me débarrasser de ce que j’estimais être du mauvais sang. Je fis donc le don comme si de rien n’était. Trois mois plus tard, un autre don était possible. Je marchais de plus en plus mal et au questionnaire de santé, sans doute par pure forfanterie, je dis que j’avais la sclérose en plaques. Le médecin me dit que c’était une maladie auto-immune et qu’en conséquence de quoi mon don était refusé. "Auto-immune": encore un nouveau terme! Cela voulait dire pour moi que j’avais du sang pourri.

Pendant la période qui suivit, je pus aller dehors en marchant. On fit le diagnostic avec l’IRMNucléaire, donc une image; il faut bien que ces engins couteux servent à quelque chose… Un de mes oncles trouva l’adresse d’une association de sclérosés en plaques : c’était la Nafsep qui faisait une réunion à Riom. J’y allais et je rencontrais Michel Nowak qui s’occupait du Puy-de-Dôme; sa femme Martine marchait avec une cane, c’est elle qui avait la sep. Durant cette réunion, je me rendis compte que le fatalisme était de mise : ils remettaient leurs espoirs exclusivement dans les mains des médecins. Ça n’allait pas! Sur Internet grâce aux moteurs de recherche, je fis mon enquête.

   Sur la fiabilité du diagnostic, je trouvais que des personnes qui avait fait une IRM pour d’autres raisons que la sep, et qui ne l’avaient pas l’avait quand-même. La fiabilité du diagnostic n’était donc pas sûre à 100%.

Il m’arrivait parfois de tomber, plus d’appétences sexuelles et en plus je devint gaucher. Ma vie allait de plus en plus se dérouler la nuit. Je commençais à m’intéresser à la médecine pour me sortir de ce guêpier. Me rappelant de Molière et du malade imaginaire: «Une saignée, une saignée vous dis-je!» Je regardais si le terme existait encore dans la langue française. Telle ne fut pas ma surprise de voir qu’aujourd’hui encore on pouvait encore faire des saignées comme ceux atteints de polyglobulie (une maladie où l’organisme fabrique trop de globules rouges: tous les quinze jours, en fonction de la corpulence de la personne, on peut retirer un demi-litre de sang sans problème -c’est un soin infirmier-)

Encore sur Internet, pour parler de mon problème de santé, j’allais sur un forum de discussion; celui de la Nafsep et là, malgré le peu de personnes présentes, mes posts (les messages que je pouvais envoyer) disparaissaient. Je m’étonnais un peu au début, mais très vite il ne me restait plus qu’un message. «Censuré, j’étais censuré!» Quelqu’un m’écrivit un message mail qui m’enjoignait de me calmer avec un dessin de lèvres putassières. Il me semblait avoir compris et je m’en allais de ce site. Ma vie se refermait de plus en plus sur elle-même en un long parcours nocturne. Je me déplaçais de plus en plus mal en me tenant après les murs. Cela dura de 2005 à 2011. Encore sur Internet un ou une internaute me donna la composition du Solumédrol: prednisone (donc cortisone) et alcool benzylique. Je tombais seulement 3 ou 4 fois durant cette période et pour rejoindre mon lit, je rampais au sol. Avec grand effort, arrivais à me hisser dessus… Ce fut une sombre période, je pris comme médecin référent Véronique Dacher, installée à Romagnat mais vivant à Enval. Elle me fit faire pas mal d’examens sanguins, mais ne pouvait pas savoir s’il me restait de l’alcool benzylique, elle pouvait par contre connaître le taux de la cortisone résiduelle présente dans mon sang : le cortisol. Le résultat était impeccable. Elle me donna en outre du chlorure de magnésium. Vu la faible distance que je parcourais la journée, la constipation vint. C’est à ce moment-là que je fis sans doute une grosse bêtise de jugement. J’augmentais de mon propre chef la dose de chlorure de magnésium à ingurgiter, croyant que ce produit avait un effet laxatif, cruelle erreur! Ce fut mes dents qui tombaient les unes après les autres.

    En juin 2011, dormant sur le ventre, mon pied droit se trouvait entre le matelas et le mur. Je dus glisser légèrement dans le lit. Je ne me rendis compte de rien. Ce fut seulement le lendemain matin que je ne pus me lever. Croyant que j’avais pris une mauvaise position durant la nuit, je décidais d’attendre le lendemain. Le lendemain, ce fut pareil, de la douleur en plus. Un médecin, en voyant la géométrie de mes  jambes déclara que j’avais une fracture de la jambe droite. Une ambulance fut donc appelée et me conduisit à l’hôpital de Riom où je fus opéré. Je me réveillais avec une sonde urinaire et l’on me dit que je m’étais fracturé le col du fémur.

   Quelques temps plus tard, je fis ma convalescence à Clémentel, annexe campagnarde du CHU de Clermont-Ferrand. Il me fut donné deux ou trois perfusions d’antibiotiques puis des cachets de Débridat. Je demandais benoitement si c’était un laxatif, il me fut répondu laconiquement que c’était autre chose. Donc me voilà bien renseigné.

Avec Françoise Carrias d’Ennezat, rencontrée à Clementel, on parla de ce qu’on ressentait dans nos corps elle aussi avait reçu massivement des perfusions d’antibiotique, on se regardait les mains et constatait qu’on avait une perte de sensibilité. Elle n’arrivait même pas à boutonner son chemisier. Elle devait demander à quelqu’un d’ouvrir son yaourt au moment des repas.

   Nul doute que les mauvaises bactéries ont dues être rétamées, les bonnes aussi d’ailleurs. Les antibiotiques sont des poisons pour tuer les bactéries. Une fois les bactéries éliminées, il reste encore le bonhomme! C’est exactement l’impression que j’ai. Partout mon corps me fait mal, ma peau me démange énormément et des saignements se produisant sur mes avant-bras.

Durant l’été 2011 je fis un séjour au centre Geneviève Champsaur de Riom-es-Montagne dans le Cantal construit par la Nafsep, encore elle.

   Je fis deux rencontres surprenantes, je rencontrai un homonyme de Michel Nowak, donc un autre Michel Nowak qui ne ressemblait pas du tout au premier, lui était un malade. La deuxième fut cet homme qui avait été opéré dans une clinique clermontoise par le professeur Colnet neurochirurgien, de la colonne vertébrale comme une trentaine de personnes et qui ayant la sclérose en plaques déjà après l’opération étaient vraiment cloués à leur fauteuil roulant: une véritable boucherie avait dit les informations de l’époque. Un véritable salopard m’avait dit cet homme. D’ailleurs l’ordre des médecins réagit fortement et il n’eut plus le droit d’exercer en France. Aussi s’est-il installé en Allemagne et en Suisse.

Mais quelle idée de vouloir soigner les gens avec des poisons. Deux ou trois centilitres de ces produits peuvent être éliminés par le corps, mais trois litres!

Comme par hasard, la marche se trouve affectée. La peau est comme un sac, les organes dont surtout les reins ne filtrent pas les poisons. Mon médecin référent avec sa bible pour docteur: le Vidal simplifié électronique, en ce qui concerne le Solumédrol de Pfizer a une formule tronquée, d’après celui-ci, le Solumédrol ne contient que de l’eau et de la cortisone! En allant sur le site Internet même du fabricant Pfizer, il apparaît qu’il y a aussi du benzyl alcohol, ce qui traduit en français est de l’alcool benzylique. D’après mes souvenirs de chimie de terminale, tous les composés du benzène sont des poisons. En effet, en cherchant sur Internet alcool benzylique, il est dit que c’est un produit nocif par inhalation. En perfusion, directement dans le sang, ce doit être encore pire…!

   Actuellement, malgré des espoirs entretenus par les medias et les médecins, la "recherche sur la sclérose en plaques" patine. Je ne dis pas que ma vision des choses est la bonne, mais elle a le mérite d’être cohérente et en grande partie vérifiable.

   Maintenant, il va falloir parler de réparation des dégâts, pas en question de sous, mais en termes de santé. Peut-on revenir en arrière?

Pour délivrer le poison, que ce soit le Solumédrol ou l’antibiotique en solution, une poche d’un litre est suspendue en haut d’une potence et le liquide s’écoule lentement dans les veines. Si l’on veut faire l’inverse, le plus judicieux serait de récolter le sang le plus bas possible, par exemple entre le gros orteil et l’index du pied. On recueille une pinte de sang que l’on jette et on recommence quinze jours plus tard. Petit à petit les choses devraient aller mieux. Ce qui est sûr, c’est que c’est sans danger. Y a-t’il quelqu’un pour faire évoluer les pratiques médicales, ça c’est un autre problème, la peur du saut dans l’inconnu de l’interdit médical (ce qui n’est pas autorisé) fera qu’il se passera encore peut-être du temps avant que le message que je porte n’arrive au cerveau et au niveau le plus élevé de la conscience. On pourrait attendre encore. Il se trouve que je suis un peu militant, et sans doute aussi un peu seul. En conséquence de quoi il va falloir que je trouve des alliés. Le texte présent et sa diffusion sera un de mes objectifs. Une copie va être envoyée à des journaux, quotidiens (libération, le figaro) hebdomadaire (express, le point, nouvel observateur, canard enchaîné, marianne), à des associations plus ou moins concernées (APF ONIAM etc). En tout cas, ces écrits sont des  bouteilles à la mer que j’envoie. J’ai essayé avec sincérité de raconter une histoire plausible, attend une réaction. Mon médecin référent aura sa copie en premier…

Ben, il n’est pas là, d’autres l’auront avant lui. Ceci étant dit, il est évident un peu pour moi que les médecins, au minimum m’ont gravement empoisonné. C’est une accusation qui va mal passer auprès d’une majorité de personnes, pourtant il ne faut pas oublier des évènements plus ou moins récents où des médecins ont oublié leur sacro-sainte déontologie pour faire n’importe quoi: le professeur Colnet qui a fait ses expériences sur des cobayes humains qui plus est diagnostiqué avec la sclérose en plaques. N’oublions pas l’affaire du Médiator, médicament qui parfois tuait. La plus récente affaire jugée étant celle des sur-irradiés d’Epinal; le personnel de santé incriminé pensant plus à fuir la justice qu’à reconnaître leur propres erreurs. Une autre histoire qui m’a marqué est celle de ces parents qui sont revenus chez eux, la mère sortant de la maternité avec un petit cadavre. Une infirmière avait injecté du chlorure de magnésium au nouveau-né (alors qu’on le prend en solution buvable). Le père, voyant son enfant en pleine convulsion appela une infirmière qui rassura le père: "Mais il va très bien votre fils", et puis il est mort!

   Mais que faisait donc ce produit à côté d’une seringue. Pas fait exprès. Certainement que les parents ont été indemnisés et pourquoi pas au kilo tant qu’à faire Des erreurs, c’est sûr qu’il y en a et si en plus on les saupoudre de "j’m’en foutisme" là, on peut atteindre des sommets dans l’horreur.

En plus de la faute à pas de chance, il peut y avoir ce dernier aspect et puis rajouter les tueurs en blouse blanche. N’oublions pas que le docteur Petiot sous couvert de soigner des malades n’hésitait pas à tuer des personnes puis à les brûler dans son poêle. La majorité des gens n’ont pas fait d’étude de médecine, ce qui est mon cas, pourtant je peux en parler sauf que je ne peux pas choisir la thérapie qui me sera appliquée. Le système est verrouillé par les médecins depuis le régime de Pétain qui a institué avec l’ordre des médecins celui des avocats et des experts-comptables. Comment se fait-il que personne ne se soit rendu compte que quelque part nous vivions encore sous le régime de Vichy? L’homme a tendance à oublier de réfléchir en profondeur et à surfer sur l’écume de l’actualité, c’est pour cela sans doute qu’on a l’impression que les hommes politiques ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. En médecine, c’est un peu la même chose; les règles ont été édictées une fois pour toutes, on se rend compte que des soit-disant médicaments sont composés de poisons: antibiotique ne veut-il pas dire "contre la vie" et a comme synonyme: bactéricide, il ne faut pas l’oublier!

   Plus généralement, c’est la médecine qui est à revoir et la domination quasi dictatoriale du lobby médical. Alors pour commencer, bien que les médecins suivent de longues études et soient supérieurement intelligents, il serait bon d’instituer un pouvoir du malade sur sa propre santé. Malheureusement, dans la plupart des cas l’individu fait confiance aux professionnels, mais si un maillon de la chaîne médicale est déficient, il entraîne tous les autres et le diagnostic peut être faux. A ce moment-là tout est faussé.

Les médecins, eux savent qu’ils ont toujours raison par définition. On les appelle pour un bouton qui apparaît sur le nez; ils ne voient pas la globalité de l’état médical et vont prescrire une crème pour masquer le dit-bouton. J’exagère à peine en disant ça, enfin c’est ce que je ressens et je ne dois pas être le seul. Lorsque l’on est malade, on est en état de faiblesse; ce n’est pas tout le temps qu’on pense à contester les conclusions médicales. Les traitements débutent et le corps réagit plus ou moins violemment à ceux-ci. Dans la médecine d’aujourd’hui, le voyage est à sens unique, le médicament ou le traitement est absorbé par le corps et tant pis s’ils ne sont pas éliminés par les selles ou l’urine. Du fait de la quasi infaillibilité du corps médical, des scandales médicaux apparaissent çà et là d’une part, et des mystères du même métal perdurent. Avec mes expériences, je devrais être écouté un peu plus, mais voilà, la machine à IRM qui ne s’exprime pas beaucoup en parole est bien plus prise en considération que les malades. C’est sans doute dommage!

   Je viens de lire mon dossier médical suite à mon séjour à Clémentel en convalescence de la fracture de mon col du fémur droit. Je sais, c’est un peu tard… la lecture de ce dossier m’interpelle grandement car la responsabilité de mon état est attribué en grande partie à ma personnalité: "Propos parfois incohérent". L’autre responsable est la sep dont on ignore l’origine mais qu’on arrive quand-même à diagnostiquer. Une autre chose que j’apprends, c’est le nom de l’antibiotique qui m’a été administré sans que la quantité ne soit mentionnée; la rocéphine. Par conséquent, rien ne m’empêche d’affirmer que j’ai reçu la dose "maximale" et que les effets secondaires soient aussi maximaux. Sur Internet, voilà ce que j’ai pu trouver à ce sujet.

 ROCÉPHINE IM

Mis à jour : Jeudi, 20 Septembre 2012.

Antibiotique

Dans quel cas le médicament ROCÉPHINE IM est-il prescrit?

Cet antibiotique puissant appartient à la famille des céphalosporines, antibiotiques proches des pénicillines, qui sont actives sur un plus grand nombre de germes que la pénicilline simple. La lidocaïne est un anesthésique local destiné à combattre la douleur due à l'injection.

Il est utilisé dans le traitement des infections respiratoires ou urinaires graves, notamment chez les personnes fragilisées, et dans le traitement de certaines otites de l'enfant et du nourrisson.

Présentations du médicament ROCÉPHINE IM

ROCÉPHINE 500 mg IM: préparation injectable; flacon de poudre et ampoule de solvant de 2 ml

Sur ordonnance (Liste I) - Remboursable à 65 % - Prix : 4,53 €.

ROCÉPHINE 1 g IM: préparation injectable; flacon de poudre et ampoule de solvant de 3,5 ml

Sur ordonnance (Liste I) - Remboursable à 65 % - Prix : 9,27 €.

Composition du médicament ROCÉPHINE IM

p unité

Ceftriaxone

500 mg 1 g dont Sodium 2 mg

83 mg

Lidocaïne chlorhydrate (solvant)

20 mg 35 mg

Substance active: Ceftriaxone disodique

Excipients: Eau ppi, Lidocaïne chlorhydrate, Sodium

Contre-indications du médicament ROCÉPHINE IM

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

allergie aux céphalosporines,

allergie à la lidocaïne,

bloc auriculoventriculaire grave, porphyrie.

Votre médecin est seul juge pour prescrire ce médicament en cas d'allergie aux pénicillines.

Attention des précautions sont nécessaires en cas d'insuffisance rénale grave.

La survenue de toute réaction allergique (boutons, œdème, malaise) impose l'arrêt du traitement: consultez rapidement votre médecin. Pensez à toujours signaler vos antécédents d'allergie à une céphalosporine ou à une pénicilline.

De nombreux antibiotiques peuvent provoquer des selles liquides ou une diarrhée, généralement bénigne. En revanche, une diarrhée importante survenant pendant ou dans les jours qui suivent le traitement antibiotique doit être signalée à votre médecin.

Une diminution de la fièvre ou une disparition des symptômes ne sont pas synonymes de guérison : la durée du traitement doit absolument être respectée pour éviter les rechutes ou l'apparition d'une résistance du germe à l'antibiotique.

Sportif: les anesthésiques locaux ont été retirés de la liste des substances dopantes publiée dans les arrêtés du 20 avril et du 16 août 2004 par le ministère de la Jeunesse et des Sports.

Interactions du médicament ROCÉPHINE IM avec d'autres substances

Informez votre médecin si vous prenez un anticoagulant oral.

Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse :

Aucun effet néfaste pour l'enfant à naître n'a été établi avec ce médicament. Il peut être prescrit pendant la grossesse en cas de nécessité.

Allaitement :

Ce médicament passe dans le lait maternel. L'interruption de l'allaitement devra être envisagée si la durée du traitement dépasse une semaine.

Mode d'emploi et posologie du médicament ROCÉPHINE IM

La solution injectable est préparée en mélangeant la poudre et le solvant fourni.

La solution ainsi obtenue est injectée par voie intramusculaire profonde, jamais par voie intraveineuse.

Posologie usuelle: elle est variable en fonction des indications. À titre indicatif: adulte: 1 à 2 g par jour, en une injection.

Enfant et nourrisson: 50 mg par kg et par jour, en une injection.

L'éventuelle fatigue n'est pas due à l'antibiotique, mais à l'infection elle-même.

La solution injectable reconstituée peut avoir une coloration jaune; celle-ci est normale.

Effets indésirables possibles du médicament ROCÉPHINE IM

Douleur au point d'injection, diarrhée, nausées, vomissements, inflammation de la bouche, plus rarement maux de tête, vertiges. Réactions allergiques: éruptions cutanées, choc anaphylactique (exceptionnel), anomalie de la numération formule sanguine, augmentation des transaminases, exceptionnellement pancréatite.

Laboratoire Roche

    De fait, petit à petit, j’ai eu mal partout et sans doute retard dans la réduction de la fracture de mon col du fémur. En tout cas, je ne marche plus et suis assis toute la journée dans mon fauteuil roulant. Mon cas est certes le plus important, mais mon histoire a pu arriver à quelqu’un d’autre et pour le moins, s’il avait pu être évité, aurait contribué à la diminution du déficit de la sécurité sociale.

 ((Site du fabricant américain Pfizer à SOLU-MEDROL (methylprednisolone sodium succinate for injection, USP) The formulations containing benzyl alcohol should not be used in neonates. For Intravenous or Intramuscular Administration SOLU-MEDROL Sterile Powder is an anti-inflammatory glucocorticoid, which contains methylprednisolone sodium succinate as the active ingredient. Methylprednisolone sodium succinate, USP, is the sodium succinate ester of methylprednisolone, and it occurs as a white, or nearly white, odorless hygroscopic, amorphous solid. It is very soluble in water and in alcohol; it is insoluble in chloroform and is very slightly soluble in acetone.

à L'alcool benzylique est un alcool de formule brute C6H5CH2OH C'est un liquide incolore, inflammable et irritant.

Cannizzaro le découvre en 1853 par l'action de l'hydroxyde de potassium sur le benzaldéhyde.

Caractéristiques Classe: alcool primaire Densité: 1,045 à 20 °C Masse molaire: 108, 1396 g/mol Température d'ébullition sous 1 bar : 205 °C

Température de fusion sous 1 bar: -15,3 °C Solubilité dans l'eau: Insoluble Solubilité dans l'éthanol = alcool éthylique: Soluble Solubilité dans l'éther: Soluble Risques en cas d'utilisation: nocif par inhalation et ingestion

 

Maintenant que j’ai commencé à réfléchir à mon propre cas et en avoir informé mon médecin référent de ce que je pensais, sa réponse n’a pas tardé : il m’a mis sa main sur l’épaule, ce qui veut dire tout et n’importe quoi : je compatis va donc à Lourde, tu y as ramassé mon pauvre gars, ah ah, continues tes recherches tu m’intéresses etc. Alors, je suis bien obligé de m’interroger sur ce qu’est la médecine que l’on connaît aujourd’hui.

L’ordre des médecins ainsi que celui des avocats, des architectes et des experts comptables a vu le jour en 1940 avec l’Etat français de Pétain de 1940. On vit donc encore aujourd’hui avec ces réminiscences peu glorieuses du passé. Les médecins, les hommes politiques, les citoyens ont ils conscience de cet état de fait. L’ordre des médecins, au minimum devrait changer de nom pour s’appeler par exemple « Académie des médecines et des pratiques médicales ». Voilà l’illustration que la société a du mal à se réformer en profondeur, fait du surplace en instituant les mauvaises habitudes dans la normalité. Voilà ce qui ronge ceux qui voudraient ou pourraient prendre des initiatives.

Il parait que dans nos pays occidentaux nous avons les meilleurs hôpitaux, les armoires à pharmacie les mieux achalandées, les meilleurs systèmes de santé ainsi que les meilleurs scandales, des praticiens à l’égo surdimensionné et aux portefeuilles bien garnis. Nous devons remettre aujourd’hui complètement à plat notre système de santé, écouter un peu plus les patients. Les toubibs croient tout savoir et même s’ils ne savent pas, ils sont capables de dire qu’ils savent quand-même, et si on les interroge vraiment sur un point précis qu’ils ignorent, ils se transforment en sphinx, regardant les autres de haut et devenant muets. Les gens ne se comprennent plus, ne s’écoutent plus, chacun croit avoir la vérité par rapport à son voisin. On le voit à travers les "talk-shows" qui se transforment en monologues au lieu de dialogues: c’est révélateur d’une évolution regrettable de notre société.

  Comme si cela ne suffisait pas, des scandales de toutes sortes apparaissent quasiment tous les jours; les affaires concernant la santé sont les plus graves car ils sont susceptibles de toucher n’importe qui, n’importe quand: de l’eau polluée des aliments mal emballés des médicaments qui se révèlent être des poisons. Dans ce qui émerge dans les informations, il y a peut-être une affaire révélée pour 10 enterrées ou fortement minorées par les autorités. Des scandales sont inéluctables, des oreillers, voire des matelas sont prêts à être mis en place pour étouffer les affaires à venir. Le corps médical ne cède en rien de son pouvoir étouffant prompt à sauter à la gorge de ceux ou celles qui tenteraient de briser l’unanimité des professionnels de santé. Les problèmes que l’on peut rencontrer de ci ou de là sont exceptionnellement rares car les contrôles sont permanents, mais cela peut arriver quand-même. Nulle activité humaine n’est à l’abri d’un dysfonctionnement. Ainsi les procédures soi-disant strictes qu’invente l’homme pour éviter tout dérapage  seront un jour ou l’autre hors de contrôle. C’est le cas actuellement en obstétrique à Port-Royal où le manque de personnel a fait qu’une maman a dépassé sa date d’accouchement, refoulée qu’elle était par le personnel médical et le manque de place: résultat, bébé et mère morte… Les faits sont évident dans ce cas-là mais sans doute il y a eu d’autres morts qui ont été occultées et mises sur le compte de la faute à pas de chance, de l’accident médical! Des vies auraient pu être sauvées et pour, soit des problèmes d’emplois du temps, soit même (pourquoi pas), de revendications salariales des êtres sont morts. Dans ces cas-là, on peut mettre ces fautes sur le j’m’enfoutisme ambiant.

Dans mon cas, et comme je le perçois, c’est par l’utilisation de  "médicaments" contenants des poisons en quantité non négligeables le Solu-médrol (alcool benzylique) et la Rocéphine (antibiotique surpuissant) que je suis arrivé à devenir handicapé, à devoir me déplacer en fauteuil roulant électrique. Bon, d’aucuns me diront; on a compris pour le Solu-médrol mais la Rocéphine: c’est un antibiotique; ça a sauvé des milliers de vies, c’est un bon médicament. Sans doute mais en respectant la posologie. Le seul ennui, c’est qu’elle m’a été administrée à Clémentel et qu’il n’y a pas de posologie indiquée dans le dossier médical; c’est à celui qui le lira de la choisir. Et c’est mes propos qui sont qualifiés d’incohérents. Je reconnais mes erreurs, mais comme je me suis rebiffé, le système médical de recoupement des informations m’a repéré et a sans doute essayé de m’éliminer. Pourquoi: je pense qu’étant diagnostiqué avec la sclérose en plaques et ayant dit aux médecins au moment de l’établissement de mon dossier de pension d’invalidité de ma volonté de faire fermer tous les services neurologiques des hôpitaux, ils ont jugé anormal que je puisse encore marcher, comment: en m’injectant la Rocéphine en perfusion sanguine et non en intramusculaire!

   Pour moi, j'ai été sciemment empoisonné afin d'être entièrement handicapé, à être cloué sur un fauteuil roulant toute la journée et à avoir une sonde urinaire à demeure: triste vie triste futur…